Troisième semaine

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Chères adhérentes, chers adhérents,

Je vous en conjure, ne tuez pas le Messager ! Il est encore temps, je pense-du moins, je l’espère- d’avoir recours à un « Deus ex Machina » de suite…Explication :

A l’issue de la vérification effectuée par Pascal avant l’envoi officiel de mon précédent texte la semaine dernière, j’ai éprouvé la singulière et dérangeante sensation d’être…un fieffé rapporteur, un mouchard en puissance, en dévoilant ce qui se dérobe à votre attention, et va au delà de ce que vous pouvez (conce)voir.

Lorsque je parle de tel ou tel, je n’accuse personne ; je ne cherche pas les ennuis, encore moins à dévaluer ou outrer qui que ce soit en agissant de la sorte : mon rôle premier en tant que stagiaire à

La Bertoche consiste à vous tenir prévenu(es) de ce qui s’y passe ; non pas de la dévalorisation, mais de l’information ; je fais mon travail, tout simplement. D’ailleurs, comme on dit dans le domaine de la Cavalerie et de l’Équitation : Il n’y a pas mors d’homme !

Comprenez bien que j ‘exagère la situation ; le fait de dramatiser sur certains événements permet d’exercer sur ces derniers une pression et une appréhension moindre et de vaquer, de bonne grâce et le cœur léger, à nos tâches quotidiennes.

Trêve de tergiversations, voici les nouvelles ultimes de notre « Scène de poche » :

-Franc succès remporté par la troupe d’improvisation Québecoise jeudi dernier, Le Punch Club ; dirigé par trois joueurs de La LIMPROST se mesurant comme au cours d’un match (3 contre trois) avec une seule règle : l’absence de règles ! Ainsi est dépeinte la Street Impro (il s’agit de ne pas-ou bien le moins possible-se mélanger les pinceaux à ce moment là!)

-Aide apportée Lundi soir, après l’Atelier avec Sylvain, à Bernard et Chantal pou replier le grand et long linge blanc qui servira de fond de scène à l’Espal pour Pinocchio (avec effets de lumière et ombres Chinoises, lors des premiers balbutiements de ce garçon tout de bois conçu).

Ce ne fut pas une mince affaire ; autant dire que nous étions dans de beaux draps. C’est à partir de ce moment que j’ai pu saisir pleinement l’expression « avoir du mal à joindre les deux bouts » ; et ce, quel que soit sa position de départ.

-Mandaté par Monsieur Laillet le lendemain après-midi pour déposer un dossier d’importance, et également, de « semer » autour de moi les pare-brises des véhicules garés de flyers sur la représentation de dimanche à l’Espal, à deux endroits différents; cependant, inutile de se leurrer : n’oublions pas qu’ « aucun chemin de flyers ne conduit à la Gloire ! »

Témoin oculaire d’une répétition approfondie de Pinocchio au Centre le Kaléidoscope en début de soirée ; transport de matériel et organisation des décors (caisses…) et de l’espace ; peu de trajet à accomplir car La Bertoche est toute proche de cet établissement. Touchons du bois.

Au retour, araignée chassée du Local, mais plutôt que de l’occire, liberté lui à été rendue sans tarder.

Important de garder à l’esprit que si personne ne s’y intéresse ni ne s’en préoccupe, alors forcément l’Art est nié.

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité ; privilégier l’authentique et repousser le factice, une mission quotidienne plutôt à portée et relativement facile à démêler quand on sait s’y prendre (être tisserand ou couturier ne change strictement rien à l’affaire).

Ainsi se termine ce bulletin(non noté)d’informations Bertochoises ; merci à toutes et tous de votre attention, et à bientôt (ou tard, à votre convenance!) Portez vous bien.

Respectueuses salutations, Quentin T.

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