Âne et nouvelles

Chères adhérentes, chers adhérents,

Tout d’abord, veuillez accepter (ou café, selon vos envies) mes vœux les plus sincères pour l’ensemble de cette année toute récente toute neuve ; que votre santé se porte à merveille et demeure à son paroxysme (de Corinthe) ; nous vous souhaitons prospérité, bonne année ! Comme disaient, disent et diront encore en février, le peuple Chinois (à toi aussi, coucou, Yannick).

Reprise en fanfare (de l’angoisse, qui n’est guère indispensable, en temps de guerre comme en temps de paix-sans faute d’orthographe, si possible) des Ateliers Bertochois, à l’issue d’un long mois de césure, les locaux ayant été réquisitionnés à des fins de spectacles associés aux fêtes approchant (Noël notamment).

J’ai repris avec entrain et enthousiasme les Ateliers ainsi que mes fonctions de stagiaire et de service civique, pour une durée de huit mois ; c’est toujours avec un plaisir non dissimulé et sans cesse renouvelé de travailler ici ; il est de mon devoir d’honorer mon contrat et de respecter des horaires (avec le moins de décalage possible, idéalement aucun) comme il se doit. Je suis en effet tout disposé à tirer bon parti d’un tel apprenti sage (euh, apprentissage)…

Parce que non infaillible comme tout un chacun, il y aura probablement quelques erreurs de temps à autre, mais comme le disait Sénèque l’Ancien : Nemo sine vitio est-nul n’est sans faute. C’est ainsi, les pierres font partie du chemin – Cronos fut bien placé pour le savoir, bien qu’il l’ai appris à ses dépends…

D’autres nouvelles à la clé que je vais m’empresser de déverrouiller séance tenante :

Arrivée et accueil en nos murs Mardi et Jeudi après-midi et Vendredi matin d’un certain nombre d’élèves Infirmiers qui « bénéficient »-pour peaufiner leur apprentissage et leur intervention prochaine et professionnelle dans le milieu du soin (indifférement du milieu Psychiatrique et/ou Hospitalier) de scènes improvisées propres à les confronter à différentes situations qu’ils retrouveront dans leur quotidien de Soignants une fois leur formation achevée (patients difficiles, imprévisibles etc.) les essais- et les essais semblent assurément aussi concluants qu’instructifs et leur seront, on l’a compris, d’une aide précieuse.

Ainsi s’achève sans coefficient ce nouveau bulletin des Dessous de La Bertoche ; restez informés (pas Attila ni son peuple, mais vous autres) sur-et en toute saison- des divers événements et rebondissements que notre chère Bertoche dispense avec habileté, subtilité et assiduité.

Un grand merci pour votre attentive lecture et à la semaine prochaine, même endroit, même heure, pour vous conter de nouvelles aventures !

Bien amicalement, Quentin T.

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Attention (Fr)agile

Chères adhérentes, chers adhérents,

Elle se poursuit, lentement mais sûrement, à mesure que le temps passe ; quoi donc ? Je parle évidemment de l’Automne, qui, guidée par Dame Nature, engendre la « calvitie sylvestre »(expression changeante, mais non caduc, de la sempiternelle « chute de feuilles ») ; l’on a également l’impression particulière que les arbres pleurent sur leur sort et se préparent à contrecœur

pour l’Hiver-qui ne saurait tarder à sortir du refuge des Saisons, afin de revendiquer à la précédente la place qui lui est due. Cependant, cette palette de couleurs dont se pare le Végétal ces temps-ci demeure du plus bel effet ! La vie reste fragile tout de même(pardon Gaétan Roussel)

Tirons un rideau sur ces entre faits, et pleins feux sur les nouvelles de La Bertoche :

Succès retentissant de la représentation Pinocchio la semaine dernière à l’Espal ;quelques 440 personnes y ont assisté dans l’immense salle prévue à cet effet ; satisfaction réciproque Acteurs/Spectateurs, non éprouvée car étant un dix posé-euh, indisposé ce jour là ; longtemps que je navet-n’avais!-pas été malade(mais considérons, à l’instar des prêtres et philosophes Taoïstes, que la maladie est un signe de bonne santé)et hop, on n’en parle plus.

Suivi de près, en revanche, la fine et subtile stratégie des interventions de chacun(e) et la mise en place des éléments du décor à mesure que se déploie l’histoire sur scène ; instructions prises en compte, consciencieusement, de manière fluide ; le tout représenté par un plan symbolisant la scène de l’Espal, et les caisses…par des morceaux de sucre. Rares sont les jeux, de société comme de stratégie, dans la vie, qui propose des « pions »comestibles ! Point trop n’en faut, toutefois ; autrement, pour les dents et le poids, note salée en perspective.

Enfin, personnellement chargé par le Directeur des Chemins de Traverse en personne, d’exécuter « une lourde tâche »(tels ont été ses termes, qui n’ont pas été retouchés par souci de transparence avec vous) sur ordinateur, visant à regrouper les coordonnées de certaines personnes qui ont réglé pour Pinocchio ; 80 au total. Objectif dûment (cela tombe bien, nous y sommes) rempli, sans coup férir, en l’espace d’une matinée.

C’est chose faite pour les ultimes événements de notre Bertoche adorée ; comme toujours, à l’issue de votre lecture attentive sur tout ce qu’il est advenu aux Chemins de Traverse, vous avez mes remerciements (à prise rapide) ainsi que mes salutations des plus sincères et enthousiastes.

Heureux qui communique… !

Bien amicalement, Quentin T.

Troisième semaine

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Chères adhérentes, chers adhérents,

Je vous en conjure, ne tuez pas le Messager ! Il est encore temps, je pense-du moins, je l’espère- d’avoir recours à un « Deus ex Machina » de suite…Explication :

A l’issue de la vérification effectuée par Pascal avant l’envoi officiel de mon précédent texte la semaine dernière, j’ai éprouvé la singulière et dérangeante sensation d’être…un fieffé rapporteur, un mouchard en puissance, en dévoilant ce qui se dérobe à votre attention, et va au delà de ce que vous pouvez (conce)voir.

Lorsque je parle de tel ou tel, je n’accuse personne ; je ne cherche pas les ennuis, encore moins à dévaluer ou outrer qui que ce soit en agissant de la sorte : mon rôle premier en tant que stagiaire à

La Bertoche consiste à vous tenir prévenu(es) de ce qui s’y passe ; non pas de la dévalorisation, mais de l’information ; je fais mon travail, tout simplement. D’ailleurs, comme on dit dans le domaine de la Cavalerie et de l’Équitation : Il n’y a pas mors d’homme !

Comprenez bien que j ‘exagère la situation ; le fait de dramatiser sur certains événements permet d’exercer sur ces derniers une pression et une appréhension moindre et de vaquer, de bonne grâce et le cœur léger, à nos tâches quotidiennes.

Trêve de tergiversations, voici les nouvelles ultimes de notre « Scène de poche » :

-Franc succès remporté par la troupe d’improvisation Québecoise jeudi dernier, Le Punch Club ; dirigé par trois joueurs de La LIMPROST se mesurant comme au cours d’un match (3 contre trois) avec une seule règle : l’absence de règles ! Ainsi est dépeinte la Street Impro (il s’agit de ne pas-ou bien le moins possible-se mélanger les pinceaux à ce moment là!)

-Aide apportée Lundi soir, après l’Atelier avec Sylvain, à Bernard et Chantal pou replier le grand et long linge blanc qui servira de fond de scène à l’Espal pour Pinocchio (avec effets de lumière et ombres Chinoises, lors des premiers balbutiements de ce garçon tout de bois conçu).

Ce ne fut pas une mince affaire ; autant dire que nous étions dans de beaux draps. C’est à partir de ce moment que j’ai pu saisir pleinement l’expression « avoir du mal à joindre les deux bouts » ; et ce, quel que soit sa position de départ.

-Mandaté par Monsieur Laillet le lendemain après-midi pour déposer un dossier d’importance, et également, de « semer » autour de moi les pare-brises des véhicules garés de flyers sur la représentation de dimanche à l’Espal, à deux endroits différents; cependant, inutile de se leurrer : n’oublions pas qu’ « aucun chemin de flyers ne conduit à la Gloire ! »

Témoin oculaire d’une répétition approfondie de Pinocchio au Centre le Kaléidoscope en début de soirée ; transport de matériel et organisation des décors (caisses…) et de l’espace ; peu de trajet à accomplir car La Bertoche est toute proche de cet établissement. Touchons du bois.

Au retour, araignée chassée du Local, mais plutôt que de l’occire, liberté lui à été rendue sans tarder.

Important de garder à l’esprit que si personne ne s’y intéresse ni ne s’en préoccupe, alors forcément l’Art est nié.

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité ; privilégier l’authentique et repousser le factice, une mission quotidienne plutôt à portée et relativement facile à démêler quand on sait s’y prendre (être tisserand ou couturier ne change strictement rien à l’affaire).

Ainsi se termine ce bulletin(non noté)d’informations Bertochoises ; merci à toutes et tous de votre attention, et à bientôt (ou tard, à votre convenance!) Portez vous bien.

Respectueuses salutations, Quentin T.

Une nouvelle semaine…

Chers adhérentes, chers adhérents,

Comme à l’accoutumée, il est de mon devoir de vous tenir informé(es) sur ce qui se passe au sein de notre chère Bertoche ; ballottée par les vents impétueux d’un quotidien mouvementé (Poésie, quand tu nous tiens)

Bien amarrée, face à la marée qui monte ; solidement ancrée dans la réalité et l’actualité, d’une étanchéité à toute épreuve.

Mais…pourquoi une telle prévention ? Que se passe-t-il donc ? Notre Bertoche bien-aimée serait-elle en proie à une inéluctable menace, qui aurait raison d’elle et l’engloutirait purement et simplement ?

Que nenni. Cette affaire ne fera pas de vagues puisque nous maîtrisons tout à fait la situation ; toutefois certaines anecdotes rapportées dernièrement sur place semblent des plus intrigantes :

-Souhaitant apporter de l’aide visant à ranger divers éléments provenant d’un approvisionnement récent, j’ai été chargé, par le Directeur des Chemins de Traverse en personne, de ranger (j’appellerais plutôt cela dit simulé-pardon, dissimuler mais tout à fait vrai) des bouteilles de liqueur spiritueuse (même si un tel danger de mort reste très potentiel) dans un endroit quelque peu insolite ; que je ne puis vous révéler car tenu au secret professionnel…

Toujours est-il qu’à l’issue de cet effort qui n’avait rien de grisant, aucun pot-de-vin ne m’a été versé ! Quelle tristesse.

-M’apprêtant à passer à table, une fois cette dernière dressée, avec mes collègues Bertochois, je sens quelque chose grimper sur ma nuque ; j’attrape avec précaution ce « je-ne-sais-quoi » pour l’examiner : une Mante Religieuse ! Qu’est cela ? Un complot ? Je ne me souviens pas avoir fait quoi que ce soit pour me faire épier-voire détester-par l’Église…quelque chose cloche dans cette affaire ; remise en liberté de cette singulière créature par la suite ; messager envoyé de Dieu, ou qui que vous soyez, je vous prie de revoir formellement cette « divine » et infondée accusation.

-Observant à plusieurs reprises mais sans intervention aucune de ma part des rixes, escarmouches et autres altercations opposant Antoine et Oscar- qui, soit dit en passant et comme tout un chacun ici, ont toute ma sympathie et ma considération- qui savent garder en ces moments là une certaine mesure ; qu’à cela ne tienne, rien de grave : Il faut bien que jeunesse se fasse.

-Présent en compagnie de Quentin en Régie, confortablement installé avec une excellente vue générale (Chef, oui Chef!) sur une représentation de « Je marche dans la nuit par un chemin mauvais » interprétée par Oscar et le Président des Chemins de Traverse, à laquelle ont assisté deux classes de collégiens, quelque peu turbulents mais très impliqués et réactifs face à tout ce qui se jouait sous leurs yeux ; applaudissements nourris et longs lorsque la pièce a pris fin.

Aux abonnés présents pour l’échauffement de l’Atelier Pinocchio, assisté peu après à leur répétition au même endroit que tout à l’heure ; fort heureusement, nul besoin pour ce faire de me munir d’une attestation de droit d’hauteur.

-Constaté enfin que depuis peu le sol de l’avant scène gondole ; quel dommage que Venise soit si loin…

Voilà qui est fait ; un grand merci pour votre lecture attentive : c’est toujours avec plaisir et fierté que j’assume mes fonctions de stagiaire et ce poste de transmission d’informations, des plus solennelles aux plus saugrenues. Alors, sans entraves ni liens aucun, et en toute liberté de mouvements : à la proChaîne et que l’atmosphère conviviale de La Bertoche égaie votre univers comme votre quotidien !

Bien amicalement, Quentin T.

Bienvenue dans les dessous de la Bertoche …

Il s’agit de l’extrait de l’article.

 

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Chères adhérentes, chers adhérents,

Oyez, oyez (oh yeah!) Mesdames, Messieurs, Damoiselles et Damoiseaux : Voici venu le temps de reprendre le cours d’une nouvelle année de théâtre Bertochois, de reformer des groupes d’anciens et de nouveaux venus, de travailler, s’amuser et échanger ; de manière à être et serein lors du moment ultime car il s’agira alors de mettre le feu aux planches (au sens figuré bien sûr, pyromanes s’abstenir.)

N’hésitez surtout pas à (re)venir nombreux(ses) car, comme on dit dans les contrées productrices de cette céréale et ailleurs de part le monde : plus on est de fous plus on riz-euh, on rit !

Que l’intégration avec Autrui dans cet univers unique, ainsi que la participation aux divers Ateliers proposés soient une partie de plaisir pour vous !

Alors à bientôt pour de nouvelles aventures théâtralement-notre ville bien-aimée- rebondissantes et instructives.

Très cordialement vôtre,

Quentin T.